Briefve instruction pour apprendre le plain-chant (1658)

Louis Paschal

Briefve instruction pour apprendre le plain-chant

Paris, Chez Jean de La Caille, 1658

Nouvelle instruction pour apprendre le plain-chant

Paris, Chez Robert J. B. de La Caille, 1682

 

 

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L’initiative d’un imprimeur-libraire

La méthode du père cordelier Louis Paschal (ca 1606-1649)1Les renseignements sur Louis Paschal sont extraits de la thèse de doctorat de Fabien Guilloux, Les frères mineurs et le musique en France (1550-1700), Université François-Rabelais, Tours, 2006, vol. 1, p. 156 et 241-245. est le fruit d’une entreprise éditoriale menée par Jean de La Caille (?-1673). Cet imprimeur-libraire parisien disposait déjà d’un catalogue riche et varié au moment où, à partir des années 1650, il édita une gamme complète de livres de chant selon la liturgie romaine dont il avait confié au préalable la préparation à Louis Paschal2Ce modèle commercial fut également adopté par Ballard ou, plus discrètement, par Faulcon, libraire de Poitiers, au XVIIIe siècle. Ce dernier obtint en effet un privilège simple le 15 novembre 1746 couvrant en une seule fois “les ouvrages qui ont pour titre : Methode nouvelle [de La Feillée] pour apprendre le plain-chant, Missel, et Livre de plain-chant a l’usage de Rome” ; cf. Michel Brenet [= Marie Bobillier], La librairie musicale en France de 1653 à 1790, d’après les registres de privilèges”, Sammelbände der Internationalen Musikgesellschaft, VIII/3 (1907), p. 444.. Dans le domaine précis du chant, La Caille avait déjà publié la Methode universelle… pour apprendre le plein-chant du dominicain Adrien Cocquerel (1647) alors que, en matière d’édition liturgique, il avait à son actif l’édition du propre des Génovéfains (1648)3Proprium sanctorum ordinis canonicorum regularium Sancti Augustini ad usum congregationis Gallicanae, Paris, Jean de La Caille, 1648.. Fort de cette expérience4La Caille en fait état dans son adresse aux lecteurs en tête de la Briefve methode en rappelant “[qu’]ayant imprimé cy-devant plusieurs traitées [sic] du Plain-Cha[n]t, lesquels (ainsi que [il a] reconnu par le debit) vous ont esté fort agreables, [il a] esté obligé de mettre celuy-ci en lumiere”., La Caille obtint en mars 1650 un privilège royal pour imprimer des “Livres d’Eglise nottés”5D’après la fiche bibliographique de l’exemplaire de son Graduale romanum conservé sous la cote C 1150  à la Médiathèque municipale de Valognes.” dont l’approbation – reproduite dans les tirages successifs de ces livres – mentionne Louis Paschal comme réviseur6L’approbation de l’Antiphonarium romanum de La Caille est datée du 7 mars 1650 et précise que l’antiphonaire et le graduel de La Caille avaient été révisés “optime & concinne a R. P. Paschale Ordinis S. Francisci“.. Motivée par l’importance du public visé et par la concurrence de Ballard (qui publiait déjà des graduels romains portatifs7Graduale Romanum juxta missale ex decreto S. S. Concilii Tridentini, Paris, Ex officina Roberti Ballard, 1655. et pour qui Guillaume-Gabriel Nivers révisait des livres chant à destination des religieuses sur la base d’un privilège obtenu en 1658)8Michel Brenet [= Marie Bobillier], La librairie musicale en France de 1653 à 1790, d’après les registres de privilèges”, Sammelbände der Internationalen Musikgesellschaft, VIII/3 (1907), p. 412., l’exploitation de cette veine éditoriale était  rendue nécessaire par les investissements préalables qu’elle imposait : La Caille disposait de caractères de plain-chant propres, différents de ceux employés par Ballard et dont la fabrication devait être amortie9Les premiers exemples de la Briefve instruction sont notés à l’aide de la fonte déjà utilisée pour la Methode de Cocquerel. En revanche, une nouvelle fonte, plus moderne, est employée pour ceux apparaissant à partir de la page 16.. À côté de cette gamme de livres liturgiques, La Caille publia un livre de chant portatif à destination des religieuses (Le Service de l’Église mis en plain-chant à l’usage de Rome, Paris, Jean de La Caille, 1667) conçu par François Berthod, autre religieux franciscain qui, peut-être, fut chargé de mettre en ordre les papiers de travail laissés par Paschal10Guilloux, op. cit., p. 158..

Se spécialisant dans l’ouvrage de format portatif (in-octavo), La Caille assura l’édition d’une série complète comprenant évidemment un graduel et un antiphonaire, mais encore un psautier et un processionnal, tous ces volumes étant protégés par un privilège obtenu au plus tard en 166311Graduale romanum, Paris, Jean de La Caille, 1666, extrait du privilège royale non paginé.. C’est dans ce contexte que la Briefve methode fut explicitement rattachée au projet de La Caille qu’elle devait parachever. Au lieu d’une dédicace à un protecteur ou une dissertation apologétique, la méthode s’ouvre en effet sur une adresse de “L’Imprimeur à Messieurs les ecclesiastiques” ; symétriquement, sa dernière page n’est rien moins qu’une annonce commerciale des livres disponibles chez La Caille (figure 1).

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Fig. 1 – Paschal, Briefve methode… (dos de la p. 31)

L’imprimeur valorisa ensuite sa collection en proposant de nouveaux tirages de ses livres de chant, et le successeur de Jean de La Caille, son fils Robert Jean-Baptiste (1645-1707), poursuivit dans cette voie d’autant qu’il pouvait se prévaloir du rôle d’imprimeur de l’évêque de Meaux, Dominique de Ligny ; c’est naturellement son nom qui figure sur la page de titre de la deuxième version de la méthode de plain-chant de Paschal en 1682. Ayant vendu son imprimerie en 1695, il abandonna à partir de cette date le marché de l’édition liturgique.

Une méthode introuvable

La Briefve instruction de Paschal se réduit à un contenu minimal, en-deçà de ce que l’éditeur énonce sur la page de titre (les parties II [répons et leçons de la Semaine sainte] et III [les Passions et accents ecclésiastiques] sont absentes12Toutefois, il n’est pas impossible que ces parties aient été imprimées à part et reliées ensuite avec la Briefve instruction.) ou dans son adresse aux lecteurs (où il promet, outre les traités, le chant de messes votives). Publié près de dix ans après le décès de son auteur, il est possible que cet ouvrage soit le résultat d’une compilation hâtive des manuscrits laissés par Paschal13Guilloux, op. cit., p. 241..

L’option la plus caractéristique de cette méthode consiste à proposer un apprentissage basé sur l’emploi des muances, alors que la plupart des manuels de plain-chant avaient adopté dès le milieu du siècle le principe de la gamme unique ou double incluant la note si 14Xavier Bisaro, “Une Tradition en chantier : les méthodes de plain-chant « nouvelles et faciles » sous l’Ancien Régime”, Acta musicologica, LXXXVII/1 (2015), p. 1-29. Écrivant il est vrai avant 1649, Paschal se justifie à cet égard en notant que

la plus commune Methode de Chanter, & mieux approuvée des Musiciens, est de Chanter avec six Notes, & par les Muances15Louis Paschal, Briefve instruction pour apprendre le plain-chant, Paris, Jean de La Caille, 1658, p. 4. .

Les pages qui suivent cette déclaration liminaire reviennent sur les subtilités de la lecture des notes selon l’hexacorde, Paschal ayant peut-être travaillé dans l’optique de simplifier la Methode de Cocquerel diffusée jusque-là par La Caille. On retrouve en tout cas dès la première page des lignes manifestement copiées sur cette dernière (figure 2 a/b), et les emprunts sont aussi conséquents par la suite.

 

Fig. 2 – [a] Cocquerel, Methode universelle… (p. 1)  [b] Paschal, Briefve instruction… (p. 3)

Quant aux considérations pratiques, elles se limitent à deux exercices introduits par une description textuelle rappelant les leçons reçues par le Monsieur Jourdain de Molière (figure 3) plutôt que les contingences d’un véritable apprentissage du chant. En cela, l’ouvrage ne reflète pas vraiment l’expérience que Paschal avait acquise comme Préfet du Chœur du Grand couvent des Cordeliers de Paris.

Pascal1658-p.10

Fig. 3 – Paschal, Briefve instruction… (p. 10)

Hormis ce passage, la totalité du premier traité n’est consacrée qu’à l’explicitation du système de nomination des cordes en fonction de la notation (position des notes, clefs) et des changements d’hexacordes16Il faut attendre la fin de la première table psalmodique (p. 26-27) pour trouver des préconisations supplémentaires sur le choix d’une bonne hauteur d’intonation ainsi que sur la manière de chanter (coordination du chant à plusieurs, respiration, liaison des notes vocalisées).. La Briefve instruction de Paschal serait ainsi un exemple de l’enseignement évoqué dans de nombreuses autres méthodes prenant le parti de la gamme du si : empêtrée dans des explications difficiles à restituer à l’écrit, la démarche tendrait à rebuter plutôt qu’à donner le goût du plain-chant. Il faut cependant relativiser cette impression puisque, d’une part, la première partie de la Briefve instruction tient en une dizaine de pages seulement. De l’autre, Paschal lui-même conclut cette section en rappelant les limites de ses intentions et en renvoyant le débutant à la pratique pour compléter son apprentissage :

Et voila tout ce qu’on peut dire touchant la Gamme, les Clefs & les notes du Plein-Chant, pour vous en donner une suffisante intelligence, & vous apprendre les principes du Chant, lors que vous aurez bien compris tout ce que dessus, la pratique que vous en ferez en chantant, vous enseignera le reste17Paschal, Briefve instruction…, op. cit., p. 16..

De fait, l’institution conventuelle à laquelle Paschal était rattaché disposait d’une double instance d’encadrement de l’initiation des novices au chant (le Maître des novices au cours de l’étude, le Préfet de Chœur lors de l’office18Guilloux, op. cit., p. 244.), ce qui incitait probablement à ne pas alourdir le contenu des méthodes de chant écrites.

La suite de la Briefve instruction a pour objet la psalmodie. Le cadre des huit tons ecclésiastiques est posé de manière très littéraire, la récapitulation ne s’opérant pas par un tableau ou avec des exemples notés mais par le truchement de quatrains latins (figure 4), technique vraisemblablement en adéquation avec le lectorat ecclésiastique principalement visé par cet ouvrage19Un cérémonial capucin flamand de 1759 atteste d’ailleurs l’usage de ces quatrains mnémotechniques ; Guilloux, op. cit., p. 243.. Logiquement, les indications données par ces vers sont conformes à la solmisation traditionnelle : par exemple, l’intonation du 5e ton fa-la-do est solmisée fa-re-fa.

Pascal1658-p.18

Fig. 4 – Paschal, Briefve instruction… (p. 18)

Suivent une table psalmodique pour les tons de la liturgie romaine, une “methode pour chanter les leçons de Matines” et une seconde table psalmodique pour la liturgie parisienne. La prosodie des exemples notés respecte l’accent de mots latins (figure 5) ; cependant, aucune consigne n’est donnée sur l’adaptation de ces formules aux textes psalmiques, ce qui confirme le caractère sommaire de la méthode de Paschal et l’importance qu’il devait accorder à l’assimilation des principes du chant par le biais de l’immersion dans la pratique.

Pascal1658-p.22

Fig. 5 – Paschal, Briefve instruction… (p. 22)

Un ouvrage progressivement démodé

Malgré une recomposition typographique complète et un titre rafraîchi (la Briefve instruction devenant nouvelle), la version de 1682 de cette méthode suit fidèlement celle de 165820Les rares modifications visent à moderniser certaines tournures démodées, comme jaçoit en 1658 devenant quoi que en 1682. Il faut aussi remarquer la disparition de la prière concluant la table psalmodique pour la liturgie romaine dans la Briefve instruction (“Par ainsi, vous pourrez devotement louër & honorer Dieu, & edifier ceux qui vous entendront. Ainsi soit-il.” ; op. cit., p. 27).. À peine retouchée (Paschal y est désormais qualifié de “tres-expert en cette science”), l’adresse aux lecteurs ne corrige pas l’écart entre ce qu’elle affiche et le contenu effectif de l’Instruction de Paschal. Il en va de même pour la page de titre qui persiste à annoncer une deuxième partie inexistante. L’indifférence de Robert de La Caille aux imperfections de la première version est telle qu’une erreur de numérotation des chapitres commise en 1658 est répercutée en 1682 (en l’occurrence, le chapitre 9 est manquant).

L’apprentissage selon la méthode des muances est pareillement conservé. Ce qui n’était qu’un choix parmi d’autres en 1658 devient archaïsme un quart de siècle plus tard, et le maintien de l’affirmation de la prééminence de la lecture hexacordale21Louis Paschal, Nouvelle instruction pour apprendre le plain-chant, Paris, Jean de La Caille, 1682, p. 4-5. prend une tournure fictionnelle. Le décalage provoqué par la reprise en l’état de la Briefve instruction affecte également la partie consacrée à la psalmodie. Les tons selon l’usage parisien donnés en 1658 correspondent à ceux indiqués peu avant par Martin Sonnet dans son Directorium chori (1656) pour le diocèse de Paris22Martin Sonnet, Directorium chori, seu Ceremoniale sanctae et metropolitanae ecclesiae ac dioecesis Parisiensis, Paris, S. & G. Cramoisy, G. & N. Clopeiau, 1656. : dans l’exemple ci-dessous, les terminaisons proposées par Paschal pour le 1er ton concordent exactement avec celles de Sonnet hormis pour l’approche de la première terminaison sur re et de celle sur la. D’ailleurs, l’ensemble ressemble précisément aux terminaisons parisiennes contenues dans la Nouvelle methode éditée par Savreux en 1669. En revanche, la reproduction de ces differentiae en 1682 entre en contradiction avec le nouveau directoire psalmodique parisien introduit dans le bréviaire de Mgr de Harlay (1680). Alors que la deuxième édition de la méthode de Paschal reste figée sur les quatre terminaisons en D, f, a et D déjà présentes en 1658, la table psalmodique du nouveau bréviaire de Paris enchaîne une terminaison transposée (A), la terminaison la plus usuelle (D) et son alternative (D) pas exactement identique à la version qu’en donne Paschal. Enfin, les terminaisons en f et en a divergent entre ces deux sources, et celles en g dans le bréviaire sont absentes chez Paschal comme chez Sonnet.

Paschal, Nouvelle instruction (1682), p. 31

 

Martin Sonnet, Directorium chori (1661), p. 311-312

SonnetDirectorium-p.311SonnetDirectorium-p.312

 

Breviarium parisiense (1714)

 

 

En somme, la nouvelle édition de la méthode de Paschal en 1682 apparaît comme l’œuvre d’un imprimeur ratant son coup en raison du maintien d’un norme théorique obsolète et d’une insuffisante mise à jour de la partie parisienne de l’ouvrage, au contraire de ce qui advint par exemple de la Nouvelle methode publiée chez Desprez en 1683.

(X. Bisaro, juillet 2015)

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    Notes   [ + ]

    1. Les renseignements sur Louis Paschal sont extraits de la thèse de doctorat de Fabien Guilloux, Les frères mineurs et le musique en France (1550-1700), Université François-Rabelais, Tours, 2006, vol. 1, p. 156 et 241-245.
    2. Ce modèle commercial fut également adopté par Ballard ou, plus discrètement, par Faulcon, libraire de Poitiers, au XVIIIe siècle. Ce dernier obtint en effet un privilège simple le 15 novembre 1746 couvrant en une seule fois “les ouvrages qui ont pour titre : Methode nouvelle [de La Feillée] pour apprendre le plain-chant, Missel, et Livre de plain-chant a l’usage de Rome” ; cf. Michel Brenet [= Marie Bobillier], La librairie musicale en France de 1653 à 1790, d’après les registres de privilèges”, Sammelbände der Internationalen Musikgesellschaft, VIII/3 (1907), p. 444.
    3. Proprium sanctorum ordinis canonicorum regularium Sancti Augustini ad usum congregationis Gallicanae, Paris, Jean de La Caille, 1648.
    4. La Caille en fait état dans son adresse aux lecteurs en tête de la Briefve methode en rappelant “[qu’]ayant imprimé cy-devant plusieurs traitées [sic] du Plain-Cha[n]t, lesquels (ainsi que [il a] reconnu par le debit) vous ont esté fort agreables, [il a] esté obligé de mettre celuy-ci en lumiere”.
    5. D’après la fiche bibliographique de l’exemplaire de son Graduale romanum conservé sous la cote C 1150  à la Médiathèque municipale de Valognes.
    6. L’approbation de l’Antiphonarium romanum de La Caille est datée du 7 mars 1650 et précise que l’antiphonaire et le graduel de La Caille avaient été révisés “optime & concinne a R. P. Paschale Ordinis S. Francisci“.
    7. Graduale Romanum juxta missale ex decreto S. S. Concilii Tridentini, Paris, Ex officina Roberti Ballard, 1655.
    8. Michel Brenet [= Marie Bobillier], La librairie musicale en France de 1653 à 1790, d’après les registres de privilèges”, Sammelbände der Internationalen Musikgesellschaft, VIII/3 (1907), p. 412.
    9. Les premiers exemples de la Briefve instruction sont notés à l’aide de la fonte déjà utilisée pour la Methode de Cocquerel. En revanche, une nouvelle fonte, plus moderne, est employée pour ceux apparaissant à partir de la page 16.
    10. Guilloux, op. cit., p. 158.
    11. Graduale romanum, Paris, Jean de La Caille, 1666, extrait du privilège royale non paginé.
    12. Toutefois, il n’est pas impossible que ces parties aient été imprimées à part et reliées ensuite avec la Briefve instruction.
    13. Guilloux, op. cit., p. 241.
    14. Xavier Bisaro, “Une Tradition en chantier : les méthodes de plain-chant « nouvelles et faciles » sous l’Ancien Régime”, Acta musicologica, LXXXVII/1 (2015), p. 1-29
    15. Louis Paschal, Briefve instruction pour apprendre le plain-chant, Paris, Jean de La Caille, 1658, p. 4.
    16. Il faut attendre la fin de la première table psalmodique (p. 26-27) pour trouver des préconisations supplémentaires sur le choix d’une bonne hauteur d’intonation ainsi que sur la manière de chanter (coordination du chant à plusieurs, respiration, liaison des notes vocalisées).
    17. Paschal, Briefve instruction…, op. cit., p. 16.
    18. Guilloux, op. cit., p. 244.
    19. Un cérémonial capucin flamand de 1759 atteste d’ailleurs l’usage de ces quatrains mnémotechniques ; Guilloux, op. cit., p. 243.
    20. Les rares modifications visent à moderniser certaines tournures démodées, comme jaçoit en 1658 devenant quoi que en 1682. Il faut aussi remarquer la disparition de la prière concluant la table psalmodique pour la liturgie romaine dans la Briefve instruction (“Par ainsi, vous pourrez devotement louër & honorer Dieu, & edifier ceux qui vous entendront. Ainsi soit-il.” ; op. cit., p. 27).
    21. Louis Paschal, Nouvelle instruction pour apprendre le plain-chant, Paris, Jean de La Caille, 1682, p. 4-5.
    22. Martin Sonnet, Directorium chori, seu Ceremoniale sanctae et metropolitanae ecclesiae ac dioecesis Parisiensis, Paris, S. & G. Cramoisy, G. & N. Clopeiau, 1656.
  • Pour citer cette page :
    Xavier Bisaro, Cantus Scholarum, <https://www.cantus-scholarum.univ-tours.fr/ressources/sources/methodes-faciles-de-plain-chant/instruction-paschal/>, consulté le 22 septembre 2017.